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Chartreuse – L’Arpison et le Col du Coq

Reportage

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Premier bol d’air pour les raquettes

Pour cette première sortie de l’année, nous nous retrouvons à 9 personnes (dont 3 DVs) au parking de Parilly à 7h du matin. Nous prenons la voiture de René et celle de Simone.

Nous arrivons sur le parking de la Ruchère sans encombre AVANT notre animatrice. Nous y retrouvons trois personnes d’Annecy, dont une personne DV, Sandra !)

Avec Pascale, on sera donc treize !

Pascale, qui encadre la sortie est dubitative quant à savoir s’il faut prendre les raquettes ou non : les accompagnateurs ont le choix, mais les DVs sont tenus de les prendre, quitte à les traîner sur leurs sacs toute la journée ! (C’est ce qui va se passer, du reste !)

Parmi les accompagnateurs, certains les prennent pour obéir à la cheffe, d’autres font les rebelles, (on ne les citera pas !!!!)

D’emblée, on attaque sur un chemin bien raide, mais le cœur léger, car, comme l’indiquait la fiche technique que certains n‘ont pas hésité à apprendre par cœur, on n’a que 600m de dénivelé à gravir, car c’est notre première sortie, et plusieurs d’entre nous (dont je fais tristement partie) n’ont rien fait DU TOUT depuis deux mois…

On a pris un bon rythme et le sol est très dur, voire glissant par endroits car la neige, qui n’est pas tombée depuis fort longtemps, s’est complètement tassée, offrant peu de prise à nos semelles.

On fait un petit regroupement pour que Pascale nous explique la particularité du charme (je crois) dont de jolies petites feuilles toutes jeunes repoussent alors que les anciennes feuilles n’ont pas fini de tomber. Elle nous raconte d’ailleurs la légende qui justifierait cette bizarrerie.

On gagne le belvédère d’Arpison en traversant la prairie éponyme. La visibilité n’est pas terrible : on aperçoit par intermittence la Grande Sure et le Charmant Som. Mais le brouillard ne nous permet guère d’admirer le paysage alentours.

On redescend vers la prairie, où l’on s’arrête en bordure d’un bois pour piqueniquer.

On ne traîne pas trop au piquenique, tout juste le temps de savourer les gâteaux tunisiens que Jean a rapporté de son voyage, quelques orangettes qui prolongent l’époque de Noël, et hop, on repart.

Direction le Col d’Arpison, bien cabossé, bien escarpé, bref, pas facile pour y poser les pieds.

On passe le col. Ça fait bien long pour 600m de dénivelé (bon d’accord, on est un peu fatigué, c’est notre première randonnée de l’année). On redescend une centaine de mètres,vers le Habert de Billon, encapuchonné dans la brume. C’est une dépendance de l’abbaye des Chartreux. Ils y conservaient leurs récoltes autrefois. On ne sait pas ce qu’il y a dedans, aujourd’hui, mais en tout cas, c’est fermé à clé …

Et puis on remonte vers le Col de la Ruchère. On essaie de ne pas glisser, on serre les dents…

Heureusement, le soleil est sorti timidement, et Christelle me décrit les arbres recouverts d’une dentelle de givre. Elle regrette l’absence de Marie, qui aurait largement pu venir.

On termine la descente pour retrouver les voitures peu avant 17h ! Rude journée, presque 800m de dénivelé, finalement. 

On va jusqu’au gîte des 4 chemins à St Pierre de Chartreuse.

Et là, on est reçu comme des rois ! L’accueil est somptueux, nos hôtes chaleureux, les locaux très agréables et spacieux. Nous sommes très au large dans nos chambrées…

On nous offre l’apéritif local (jus d’orange avec de la chartreuse), puis le repas s’enchaîne, délicieux, copieux, servi bien chaud. On peine à finir les plats.

Nos hôtes nous offrent même le vin et la tisane ou café après le repas…

Pascale tente d’animer la soirée en nous chantant quelques chansons qu’elle accompagne de sa guitare, mais très rapidement, la troupe regagne les chambres, car nous sommes bien fatigués de notre rude journée …

Le lendemain matin, dimanche, on est bien reposé, mais un peu méfiant malgré tout par rapport au programme de la journée…

De ce fait, on prend des forces au petit déjeuner (croissants à l’ancienne et confitures maison) pour être sûr de faire face.

On reprend les voitures pour quelques minutes.

Cette fois-ci, Pascale n’arrive pas à nous convaincre de traîner nos raquettes. On est pourtant assez docile à GTA, mais là, on ne veut plus porter inutilement.

On attaque tout de suite, direction Col du Coq… Sauf qu’il y a un épais brouillard et qu’on loupe l’embranchement du Col.

Qu’à cela ne tienne, notre Pascale a plus d’un tour dans son sac et propose, sans hésiter, d’aller au col de Pravouta à la place. On repassera par le Col du Coq au retour, dit-elle.

Mais la perspective de piqueniquer au col dans le froid et les courants d’air nous fait opter pour le Habert de Pravouta qui, heureuse surprise est ouvert, et nous nous précipitons à l’intérieur pour y piqueniquer à l’abri du froid. C’est royal !

Quand on en sort, le froid nous saisit. Est-ce une impression, du fait qu’on sort d’un abri plus isolé ? Non non, c’est officiel, la température a nettement chuté avec le brouillard. Le sol est beaucoup plus dur, complètement gelé.

La descente puis la courte remontée vers le Col du Coq s’avère vraiment technique.

Tout le monde marche sur des œufs, louvoyant entre les plaques de glace, et notre Francis nous fait une chute spectaculaire, belle glissade sur le dos convertie en quatre-pattes qu’il n’arrive plus à quitter car il patine sur le verglas. Yvon est mort de rire, mais une main charitable, tendue par Jean, vient enfin le sortir d’affaire. Pas de mal, c’est l’essentiel.

On redescend avec précaution dans ce terrain chaotique, non sans avoir fait une petite pause pour toucher un gros champignon, l’amadouvier (dont on tirait l’amadou), qui grignote tout l’intérieur d’un arbre, le creusant au passage, jusqu’à prendre possession des lieux… On dirait des piles d’assiettes.

Il n’y a pas que chez les humains qu’il y a des parasites !

On arrive aux voitures à 15h, après avoir gravi, quand même, 725m.

On s’arrête à St Hugues pour boire qui du chaud (thé, chocolat ou vin chaud) qui du frais (bière, cidre) avant de nous séparer pour rentrer dans nos cités respectives.

Bien physique ton week-end, Pascale ; Simone et moi, on a mal partout, mais l’ambiance était excellente comme toujours, et le gîte d’un accueil rarement égalé…

Merci beaucoup pour ce décrassage post-festif, c’était parfait…

Jocelyne BRIGGS 

Description

5 janvier 2019 au 6 janvier 2019

Les inscriptions à cette randonnée sont fermées.

Activité

1er jour : le Belvedère d’Arpison 
Les personnes qui souhaiteraient terminer la journée par un moment de balnéo peuvent réserver directement à partir de 17 h au centre OREADE de st Pierre de Chartreuse.
Jour 2 : Col du Coq depuis la Berardière (st Hugues) 

Cotations

Longueur itinéraire : 2
Difficulté technique : 2
Dénivelé : 630 m jour 1 et 510 m jour 2

Équipement

Bâtons, bonnes chaussures, raquettes de neige, vêtements de protection chaud, froid et soleil, un litre et demi de boisson, deux pique-nique.

Animateur

Pascale DREVON

Date de l’évènement et rendez-vous

Samedi 5 et dimanche 6 janvier 2019

Rendez vous le samedi 5 janvier au parking de la Ruchère à côté du foyer de ski de fond à 9 heures

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